" Il n’y a pas de quoi. Je mets les circonstances en votre faveur pour expliquer votre méprise. Mais sachez que vous n’êtes pas la première à me prendre pour lui ou lui pour moi. "

Son sourire ne le quittait pas. Ses interrogations s’étaient envolées perdues dans un coin de son esprit. Elles reviendraient assurément car elles revenaient toujours quand il se retrouvait seul – volontairement ou pas d’ailleurs- Ce n’était peut-être pas plus mal que cette demoiselle soit arrivée en fin de compte.

" Je ne vous ai jamais vu ici – je m’en serais souvenu si c’était le cas – Vous venez d’arriver… mademoiselle ?
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